La Maison de la Mariée

Musée dédié aux ateliers de création de fleurs cirées de Saint-Joachim, aux couronnes et aux globes de mariées

Horaires :

 

Ouverture

 

Le musée vous reçoit sur ses heures d'ouverture ou sur rendez-vous à partir de 5 personnes

N'hésitez pas à nous contacter maisondelamariee@parc-naturel-briere.fr

 

Tarifs :

3 euros

 

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au 02 40 66 85 01

 

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Des objets marquants

Les globes et les couronnes étaient donc des objets marquants pour leur époque. Chacun savait ce qu'ils représentaient et la force qu'ils possédaient. 

C'étaient à la fois des objets du quotidien mais aussi des objets symboliques.

Voici un petit aperçu de leur importance...

En peinture

L'ennui de Walter Richard Sickert

(1860-1942), peintre postimpressionniste anglais

Striped camellias (1927) de Beatrice BLAND

(1864-1951), peintre anglaise 

En littérature

La fille aux yeux d'or d'Honoré de Balzac (1835)

Ce fut au milieu d'une vaporeuse atmosphère chargée de parfums exquis que Paquita, vêtue d'un peignoir blanc, les pieds nus, des fleurs d'oranger dans ses cheveux noirs, apparut à Henri agenouillée devant lui, l'adorant comme le dieu de ce temple où il avait daigné venir. 

La fille aux yeux d'or (1834-35) : Occurrence 30

Mademoiselle Irnois de Joseph-Arthur Gobineau (1847)

On habilla la mariée en blanc, avec une couronne et un bouquet de fleurs d'oranger, comme c'est l'usage. Elle s'impatienta beaucoup, parce que tous ces dérangements inaccoutumés l'empêchèrent de se mettre à sa fenêtre. 

Mademoiselle Irnois : Occurrence 29

Madame Bovary de Flaubert (1857)

Lucie s'avançait, à demi-soutenue par ses femmes, une couronne d'oranger dans les cheveux, et plus pâle que le satin blanc de sa robe. 

Madame Bovary : Occurrence 27

Une vie de Guy de Maupassant (1883)

" Ça me coûte, ça me coûte, madame la comtesse. Voilà dix-huit ans que je suis ici. Oh ! la commune rapporte peu et ne vaut point grand-chose. Les hommes n'ont pas plus de religion qu'il ne faut, et les femmes, les femmes, voyez-vous, n'ont guère de conduite. Les filles ne passent à l'église pour le mariage qu'après avoir fait un pèlerinage à Notre- Dame du Gros-Ventre, et la fleur d'oranger ne vaut pas cher dans le pays. Tant pis, je l'aimais, moi. " 

Une vie (1883) : Occurrence 31